Presse


Poème pour la fête des mamans

 

A peine éclose petite fleur,
Tout juste née et pas de pleur.
Pourquoi pleurer ? tu es comblée.
Des seins ; tes lèvres puisent le lait.

Tout premier sens du nouveau- né,
Premiers instincts Maman le sait.
Deux êtres à peine séparés,
Unis au sein  pour une tétée.

Bien sûr ne pas être jaloux,
Surtout ne pas s’en offusquer.
Juste apprécier que devant nous
La vie paisible puisse s’écouler.

Petite fleur bien arrosée
Pousse en nos cœurs bouleversés.
Comme Luca pour toi Zoé
Voici un sein pour jouer, téter.

Passent les jours, passent les mois…
Les uns amours ; les autres émois.
Passent les nuits…passent les nuits
Pourquoi tes cris ? Pourquoi la nuit ?

Source de vie t’es-tu tarie ?
Ton appétit s’est-il enfuit ?
Soudain le doute nous envahit.
Papa rassure, Maman sourit.

Car même l’ensemble des avis
N’auront raison de notre envie.
Si pour Luca un an quand même
Auront suffit,  malgré la peine ;

Pour toi Zoé Papa le sait
Notre fierté c’est d’ALLAITER.

Yvan Bordas
15 Saint-Flour