Presse


Les maladies infantiles
 

Il n'est pas toujours aisé de reconnaître les symptômes des maladies, et de savoir comment réagir. Voici répertorié celles qui touchent le plus souvent les enfants:

• On le sait peu, mais la
rougeole tue encore plus d’un million d’enfants dans le monde.

• Attention aux oreillons, dont les conséquences peuvent être graves.

• De plus en plus fréquente, la
scarlatine fait son grand retour.

• La
varicelle, quasiment inévitable, est la plus fréquente des maladies éruptives.

• La bronchiolite : au départ ce n’est qu’un rhume, et en quelques jours l’état de santé de l’enfant s’aggrave.

Attention aussi à :

La scoliose, une déformation de la colonne à surveiller.


La rougeole

La rougeole est une maladie grave, parfois mortelle.

La rougeole est une maladie éruptive, extrêmement contagieuse, virale. Très dangereuse, elle provoque de grandes épidémies, aggravant alors de façon terrifiante le taux de morbidité et de mortalité dans la population des enfants de moins de quatre ans...
Le virus de la rougeole passe d’un sujet à l’autre par les voies respiratoires ou conjonctives, lors d’une toux ou d’un éternuement, ou par le contact de la salive.
Durant la période d’incubation d’une durée de 10 jours, le sujet est très contagieux. Il le reste encore quatre jours après que la maladie se soit déclarée. En revanche, la rougeole laisse une immunité solide et définitive.

Symptômes

La maladie se déclare de façon très brutale avec une fièvre élevée et une forte toux. L’enfant perd l’appétit, il devient très grognon, pleure pour un rien... Les yeux deviennent bouffis et coulent. Le malade peut également présenter des troubles digestifs (diarrhées et vomissements), une forte toux. L’intérieur de la bouche et des joues est couvert de petits points blancs. La fièvre ne tombe que lorsque l’éruption cutanée est terminée, celle-ci commence d’abord sur le visage, derrière les oreilles, puis les taches rouges s’étendent sur tout le corps.
La fièvre et les boutons disparaissent assez rapidement, en revanche, la toux persiste durant encore une à deux semaines...

Les complications

La complication la plus fréquente est l’infection respiratoire. La surinfection bactérienne se traduit par des rhinites purulentes, des laryngites, des pharyngites, des otites ou bien encore des bronchites...
La plus grave des complications est la survenue des problèmes neurologiques (encéphalites), dans ce cas, c’est la catastrophe, les séquelles intellectuelles et neurodéficiantes laissées par l’encéphalite sont très lourdes, elles représentent un cas sur 1000 malades.

Le mal de Vanbaogert: dans les dix ans qui suivent la rougeole, certains sujets peuvent déclarer une panencéphalite sclérosante subaiguë, c’est-à-dire une atteinte de la matière grise et de la substance blanche du cerveau, laissant alors des lésions irréversibles dans le système nerveux...

Le traitement

Le traitement est limité à des antipyrétiques pour faire tomber la fièvre, et des antitussifs. Concernant les surinfections des yeux et du nez, il est prescrit des antibiotiques...

Bien évidemment, il ne doit pas y avoir de contact avec d’autres enfants, l’éviction scolaire est obligatoire jusqu’à la fin de la maladie... Il est également important de prévenir l’école si votre enfant est atteint.

PRÉVENTION = VACCIN

Le vaccin contre la rougeole n’est pas obligatoire, mais vivement recommandé. Il se fait en une seule injection à partir de l’âge de 1 an si l’enfant doit être en collectivité, avec un rappel deux ans plus tard. Si le vaccin n’a pas été fait dans la première année de l’enfant, il faut alors le protéger vers l’âge de 3/4 ans, avant son entrée dans le milieu scolaire.

En France, 84 % des enfants sont vaccinés contre la rougeole. Pour éradiquer la maladie, il faudrait que près de 95 % de la population soit vaccinée. On recense encore, dans le monde, près de 50 millions de cas de rougeole par an, et l’on déplore parmi eux, 1,5 million de décès...

Les oreillons
Protégez vos enfants.

Les oreillons font partie des grandes maladies infantiles que l’on rencontre en général dès l’âge de deux ans.

PRÉVENTION = VACCIN

Le vaccin contre les oreillons est vivement recommandé dès l’âge de 1 an et permet d’éviter les complications liées à cette maladie. L’injection se fait en association avec la rougeole et la rubéole, c’est le ROR ou le PRIORIX. Un rappel doit être fait dans les 2 à 5 ans plus tard.

Les oreillons ont une cause virale, c’est une maladie infectieuse, extrêmement contagieuse et qui se transmet par la salive, c’est-à-dire par les postillons ou plus simplement par contact, comme un baiser par exemple... Les oreillons demandent un suivi médical sérieux. Ils sévissent en fin d’hiver et au printemps, souvent par épidémies en particulier dans les collectivités (crèches et écoles).

Symptômes

L’incubation de la maladie dure entre 15 et 21 jours. Les premiers signes significatifs sont des maux d’oreilles, une fièvre élevée (39°/40°C), pendant 1 ou 2 jours. Puis des grosses tuméfactions parotidiennes, d’abord unilatérales, puis bilatérales apparaissent près de l’angle de la mâchoire donnant une forme de visage caractéristique dite «en forme de poire». C’est une parotidite, inflammation des glandes salivaires.
Ces tuméfactions sont douloureuses et chaudes, elles rendent la mastication difficile pour l’enfant. Il peut également se plaindre de maux de tête.
Après 4 jours, la parotidite régresse. En général, l’évolution de la maladie est bénigne.

Les complications

Les oreillons peuvent prendre dans certains cas une forme plus sévère pouvant alors toucher d’autres organes.

La méningite ourlienne apparaît à la suite de la parotidite, son évolution est en général bénigne. Dans de très rares cas, elle peut conduire à une encéphalite ou pire, à la surdité.

Chez les garçons: l’orchite. C’est une inflammation des testicules. Elle ne concerne que les enfants ayant atteint la puberté. Seulement 25 % des sujets atteints des oreillons présentent cette complication. Elle se manifeste avec une très forte fièvre, et surtout par une très grande douleur. L’inflammation régresse en une dizaine de jours, mais peut, en cas d’atteinte des deux testicules, entraîner une stérilité (dans 20 % des cas).
Chez les petites filles: l’ovarite. Inflammation des ovaires, pouvant, elle aussi, dans de très rares cas, si les deux ovaires sont atteints, entraîner la stérilité.

Le pancréas peut être touché, se manifestant alors par des fortes douleurs abdominales associées à des vomissements. La pancréatite peut laisser, dans de très rares cas, des séquelles...

Le traitement

Le traitement des oreillons se limite à l’administration de médicaments combattant la fièvre et des anti-inflammatoires en cas de fortes douleurs.
Le repos au lit est de rigueur. Pour ne pas contaminer les autres enfants, les petits malades ne doivent pas retourner en collectivité avant le quatrième jour après disparition de la parotidite.
Article réalisé en collaboration avec le Dr. Béatrice DI MASCIO, pédiatre à Paris 11è.

Les sites web
Les maladies de l'enfance sur le site de Pasteur Mérieux Connaught
Les oreillons sur Medisite

La scarlatine
Au départ, ce n’est qu’une simple angine…

La scarlatine n’a pas disparu, au contraire, depuis quelques années elle est en recrudescence. Cette maladie infantile très classique fait son grand retour…
La bactérie mise en cause dans cette maladie est le streptocoque du groupe A. Très contagieuse, la scarlatine se transmet par la salive, donc par les baisers et les postillons...

Symptômes

Après 4 jours d’incubation, la maladie se déclare avec une fièvre élevée (39°), des maux de gorge et de tête, c’est au départ une simple angine.

Deux jours après l’apparition de l’angine, des petits boutons rouges apparaissent en plaques sur le thorax d’abord, puis recouvrent en quelques jours tout le corps, sauf les mains et les pieds. Ces plaques sont sans intervalles de peau saine et naissent aux plis de flexion des membres, et sur le tronc. Au 5e jour de la maladie, la langue présente un aspect caractéristique, elle devient rouge vif sur les bords, et blanche au centre formant alors un dessin en forme de "V". Dans les jours suivant, elle prend une coloration rouge vif, on dit alors qu’elle est "framboisée"...

Une semaine après le début de la maladie, la fièvre tombe enfin, les boutons disparaissent peu à peu. La paume des mains et la plante des pieds desquament en lambeaux...

Le traitement

Le streptocoque responsable de la scarlatine est sensible aux antibiotiques. Votre médecin prescrira donc un traitement de huit jours avec de la pénicilline ou de l’amoxiciline, et des anti-pyrétiques pour faire tomber la fièvre.
Il est très important de bien administrer les antibiotiques pendant la durée préconisée par votre médecin. La scarlatine, mal traitée, peut engendrer de graves complications rénales et cardiaques.

Un mois après la maladie, votre médecin peut vous demander de pratiquer une recherche de protéinurie dans les urines de votre enfant pour s’assurer qu’il n’y a pas de complications rénales.

Bien évidemment, comme pour toute maladie contagieuse, il est vivement déconseillé de mettre votre enfant en collectivité. La scarlatine fatigue, ménagez votre enfant en le laissant à la maison, au repos.
Article réalisé en collaboration avec le Dr. Béatrice DI MASCIO, pédiatre à paris 11è.

La varicelle

La plus classique des maladies infantiles.

La varicelle est une maladie virale, très contagieuse mais bénigne. Sa période d'incubation est d'une quinzaine de jours. Si votre enfant a été en contact avec un enfant atteint, il y a de fortes chances pour que deux semaines plus tard, il présente les symptômes de la maladie.

Symptômes

La maladie commence avec une éruption de petits boutons, ou plutôt de petites vésicules rose-clair, sur le ventre. L'enfant peut avoir des maux de tête accompagnés de fièvre.
Trois ou quatre jours plus tard, les vésicules sont plus nombreuses et peuvent recouvrir une plus grande partie du corps. Il faut environ trois jours à ces vésicules pour se transformer en croûtes.

Certains enfants peuvent avoir une forme de varicelle très développée, ils ont alors des boutons en très grande quantité, ils peuvent notamment en avoir dans la bouche, les yeux, la gorge, les oreilles, la vulve, et l'anus.
Les croûtes tombent à peu près 6 jours après leurs formations...

Durant toute cette phase, votre enfant est extrêmement contagieux, la contamination se fait par le contact des boutons et par la salive. Il le sera jusqu'à ce que toutes les vésicules aient disparu.

Le traitement

Si votre enfant présente ces symptômes, il faut qu'il soit vu par un médecin. A priori, ce ne sera pas une grande surprise pour vous, si la varicelle est passée par la crèche ou par l'école, vous avez été prévenus...

Une fois que la maladie est installée, il n'y a pas de traitement miracle. Tout ce que peut faire le médecin, c'est prescrire à votre enfant des anti-histaminiques pour calmer les démangeaisons et du Paracétamol pour faire tomber la fièvre. Il vous prescrira également de quoi désinfecter les boutons.

Chez les enfants pour qui l'éruption est très intense, le médecin peut vous proposer un traitement au ZOVIRAX, traitement habituellement donné pour l'herpès. Le virus de la varicelle et celui de l'herpès sont «cousins», ce traitement diminuera la sortie des boutons.
Article réalisé en collaboration avec le Dr. Béatrice DI MASCIO, pédiatre à Paris 11è.

La bronchiolite

La maladie respiratoire des plus petits.

La bronchiolite est une maladie respiratoire virale, qui touche, principalement, les enfants de 0 à 2 ans avec un pic à 7 mois. Le principal agent responsable de la bronchiolite est le V.R.S. (Virus Respiratoire Syncytial).

C'est dès l'automne et durant tout l'hiver que la bronchiolite frappe. Elle fait partie des trois grandes épidémies hivernales avec la grippe et la gastro-entérite. Le phénomène prend une telle importance que les hôpitaux ouvrent des unités spécialisées pour accueillir les petits patients... Il est vrai que la maladie a multiplié ses chiffres par 10 en 6 ans, cela représente 450 000 enfants atteints par an...

Symptômes

Tout commence avec un petit rhume banal, avec ou sans fièvre, puis 2 ou 3 jours plus tard, l'enfant se met à tousser, à «siffler». On appelle cela le «wheezing». C'est le symptôme caractéristique de la bronchiolite. Les bronchioles (petites bronches) de l'enfant sont encombrées de mucus, l'enfant a plus de mal à respirer, c'est cela qui provoque ce sifflement.
L'enfant malade a plus de difficulté à prendre ses repas et peut être pris de vomissements ou de diarrhées.

Si votre enfant présente ces symptômes, il doit être vu par un médecin.

Comment éviter la contagion

La bronchiolite est une maladie virale, elle est donc contagieuse!
Bien évidemment on la rencontre en crèche, garderie, jardin d'enfant... S'il y a une épidémie dans la crèche de votre enfant, essayez, si cela vous est possible, de le faire garder autrement (en famille par exemple).

La contagion de la bronchiolite se fait par la salive et les sécrétions nasales. Si vous avez plusieurs enfants, recommandez aux aînés de se laver les mains en rentrant de l'école. Demandez leur de veiller à ne pas embrasser bébé sur la bouche, ou sur le visage. Attention aux enfants enrhumés ou même aux grandes personnes, les éternuements trop près de bébé peuvent, s'ils sont porteurs du virus, le contaminer... Pas d'échange de tétine, et pensez à laver régulièrement les doudous...
Pensez que, vous-même, vous pouvez transporter le virus (sans être malade de la bronchiolite). Soyez vigilants de ne pas le transmettre aux petits avec lesquels vous êtes en contact...

Le traitement

Même si cette maladie est d'origine virale, il se peut que votre médecin prescrive à votre enfant des antibiotiques pour prévenir ou guérir la surinfection.

Le traitement médicamenteux se réduit à un fluidifiant pour les sécrétions bronchiques, des broncho-dilatateurs en aérosols (Ventoline), du paracétamol en cas de fièvre.
Votre médecin ajoutera à votre ordonnance une chambre d'inhalation (depuis peu prise en charge par la Sécurité Sociale à 60 %).

Il vous délivrera également une ordonnance pour une dizaine des séances de kinésithérapie respiratoire. Ces séances (prises en charge par la Sécurité Sociale) sont à faire tous les jours ou même 2 fois par jour si votre enfant est très encombré. C'est le seul moyen efficace pour que votre petit puisse enfin évacuer ses secrétions bronchiques qui l'empêchent de respirer correctement.

La kinésithérapie respiratoire est assez impressionnante pour les parents. Le kinésithérapeute presse le thorax de l'enfant pour augmenter le flux respiratoire, ce qui généralement le contrarie, le fait tousser et cracher, mais dégage ses sécrétions. Bien souvent, l'enfant pleure durant les séances, mais apprécie le bien-être qu'elles lui procurent lorsqu'elles sont terminées.
La kinésithérapie respiratoire peut se faire à votre domicile si vous n'avez pas la possibilité de vous déplacer.

Le vaccin

La presse s'en est fait largement l'écho mais, pour le moment, il n'est pas disponible dans le commerce. Il n'est administré qu'en milieu hospitalier et destiné aux enfants très fragiles. Inutile, donc, de le demander à votre médecin pour le moment...

L'hospitalisation

Si votre enfant est tout petit (moins de 6 mois), il est très important de le surveiller avec une grande attention. Dans 95% des cas la bronchiolite se traite à domicile, mais l'hospitalisation peut se révéler nécessaire. S'il a des troubles digestifs importants (diarrhées, vomissements), s'il refuse de boire ou de s'alimenter, s'il présente un aspect cyanosé ou s'il présente une grande fatigue, il est impératif de faire appel à votre médecin.
Il est possible que votre enfant ait besoin d'être hospitalisé afin d'être mis sous oxygène et réhydraté s'il a perdu trop de poids.

Les sites web
Apprenez en plus sur les maladies respiratoires avec respir.com

La scoliose

Cette déformation de la colonne vertébrale

L'enfant dont la colonne vertébrale n'est pas droite ou qui ne se tient pas droit est un motif fréquent d'inquiétude des parents.

Scoliose, ou mauvais maintien ?

Les parents doivent s'inquiéter dès qu‘ils constatent que leur enfant n'a pas un bon maintien ou lorsque celui-ci éprouve des douleurs dans le dos. Seul un examen médical permet de faire la distinction entre l'attitude scoliotique c'est-à-dire un enfant qui ne se tient pas droit et une scoliose qui est une véritable déformation de la colonne.

L'attitude scoliotique est beaucoup plus fréquente et beaucoup moins grave que la scoliose. Une simple kinésithérapie de musculation ou la correction de la mauvaise attitude permettra de venir à bout de celle-ci. En revanche, la scoliose pose beaucoup plus de problèmes.

L'impact d'une scoliose sur la santé

La déformation de la colonne est inesthétique et a d'importantes répercussions psychologiques mais c'est surtout le retentissement sur la santé de l'enfant qui impose une thérapeutique systématique de la scoliose. La scoliose peut notamment entraîner une diminution de la capacité respiratoire provoquant une insuffisance respiratoire avec des répercussions cardiaques.

La scoliose peut apparaître très tôt chez un enfant en bonne santé. Dans la majorité des cas, aucune cause n'est identifiée. Les filles sont 8 fois plus atteintes que les garçons. L'examen radiographique du dos permet de mesurer l'angle de la scoliose ainsi que l'âge osseux, élément fondamental pour le pronostic et la décision thérapeutique.

En effet, les scolioses évoluent lentement jusqu'à la puberté puis avec une nette accélération à la puberté. À l'arrêt de la croissance, la scoliose ne s'aggravera plus.

Le traitement des scolioses

Le traitement des scolioses a pour but de maintenir sa courbure au-dessous de 30° quel que soit l'âge de l'enfant. En cas de courbure faible inférieur à 20°, la kinésithérapie (ex gymnastique corrective) peut être suffisante. Mais la kinésithérapie seule ne peut empêcher une scoliose dont l'évolution est rapide de s'aggraver. En revanche, elle est très utile pour les problèmes respiratoires et pour éviter les douleurs dues à la scoliose

Si la courbure est supérieure à 20°, le médecin commence à envisager un traitement orthopédique (plâtre et corset). Les plâtres n'effacent pas la scoliose, mais empêche son aggravation.. Ils ont pour but d'enraidir la colonne vertébrale, dans la position de correction et devraient donc, théoriquement, être portés jusqu'à la fin de la croissance. Mais ils sont générateurs de déformations thoraciques et parfois d'escarres. C'est pourquoi ils sont en général relayé par un corset amovibles en tissus. Le corset est porté en permanence sauf pour les soins quotidiens d'hygiène jusqu'à maturation osseuse

Enfin, au-delà de 40°, le médecin peut décider d'un traitement chirurgical. L'inconvénient majeur de celui-ci est le blocage de la croissance de la colonne vertébral. Il ne faut donc pas le réaliser trop tôt.
Article réalisé en collaboration avec le Docteur Patrick Sichere Rhumatologue à Paris

Source Kidiweb