Presse


La prise de contraceptifs oraux pendant mon allaitement risque-t-ils de nuire à mon bébé ?
 

Réponse d' Elaine Zwelling, puéricultrice

" Prendre un moyen de contraception oral peut-il faire être néfaste à mon bébé de 7 semaines ? Cela affectera-t-il ma production de lait ? "

Réponse : " Les moyens de contraception oraux ne sont absolument pas néfastes pour votre bébé. En revanche, certaines pilules contraceptives peuvent avoir une conséquence sur la production de lait en cas d'allaitement. Actuellement, on utilise généralement 2 types de contraceptifs oraux. D'une part, les contraceptifs oraux combinés se présentent sous la forme d'une plaquette de 28 pilules, dont les 21 premières contiennent deux hormones, les oestrogènes et la progestérone, et les 7 dernières contiennent une substance inerte ou un supplément de fer. Les femmes qui désirent allaiter ne doivent pas utiliser de contraceptifs oraux combinés comme seul moyen de contraception car la teneur en oestrogènes de la pilule réduit la quantité de lait maternel produite et peut également passer dans le lait. D'autre part, la pilule minidosée (uniquement à base de progestérone) ne contient pas d'oestrogènes et moins de 0,5 milligramme de progestérone. Cette pilule modifie la muqueuse cervicale pour que le spermatozoïde ne puisse pas pénétrer l'ovule, empêche le transfert de l'ovule des trompes de Fallope vers l'utérus et empêche l'implantation d'un ovule fécondé dans la muqueuse de l'utérus. La pilule minidosée se prend quotidiennement pendant 28 jours, et puis à nouveau pendant un cycle de 28 jours. Demandez à votre médecin de plus amples informations sur la pilule minidosée. Bien que les publications relatives aux effets de cette pilule sur l'allaitement révèlent qu'elle n'affecte pas la production de lait maternel, de nombreux spécialistes en allaitement ont observé une diminution de la production du lait maternel. Pour obtenir de plus amples informations, demandez conseil au pédiatre de votre bébé ou à votre gynécologue. "

 

Information sur la méthode d'infertilité occasionnée par l'allaitement maternel  (MAMA)
 

C'est une méthode de régulation des naissances basée sur l'utilisation de l'infertilité lactationnelle. Cette méthode permet une nutrition optimale de l'enfant, l'aide à développer son immunité et à se protéger envers les maladies causées par les laits de substitution. Il favorise un lien mère-enfant optimal et procure à la mère une protection efficace et sans danger pour la santé vis-à-vis d'une nouvelle grossesse. Elle peut être utilisée pendant les 6 premiers mois post-partum par les mères allaitant exclusivement ou presque exclusivement. Il faut savoir malgré tout que cette méthode n'est pas fiable à 100%.

Trois facteurs sont essentiels :

- Votre enfant tète t-il toutes les 3 heures ?
- Votre enfant a-t-il moins de 6 mois ? 
- Êtes-vous anémorrhéïque ?
- Allaitez-vous exclusivement ou presque exclusivement ?

Si vous pouvez répondre oui à ces quatres questions, cette méthode de contraception peut être considérée comme contraception. Mais s'il y a un changement au niveau de l'un de ces quatre paramètres, vous devrez introduire un autre moyen contraceptif pour maintenir un risque bas de grossesse.

 

Le diaphragme
 

Le diaphragme est une coupe en caoutchouc peu profonde. On y met une gelée contraceptive (spermicide), puis on l'introduit dans le vagin. Le diaphragme couvre l'ouverture de l'utérus. Le diaphragme est efficace quand vous l'utilisez correctement chaque fois que vous avez des

rapports sexuels.
Le diaphragme contenant du spermicide protège contre certaines maladies sexuellement transmissibles, mais il n'a pas été prouvé qu'il protège contre l'infection à VIH. En dehors de l'abstinence, les préservatifs en latex offrent la meilleure protection contre cette infection.

Le diaphragme et la gelée font en sorte que le sperme de l'homme n'entre pas dans l'utérus de la femme. La gelée contient un produit chimique (spermicide) qui tue les spermatozoïdes. La femme doit employer le diaphragme et la gelée chaque fois qu'elle a des relations sexuelles.

Comme pour toute autre méthode, vous devez consulter votre médecin ou un conseiller des services de planification familiale dans un centre de santé ou un hôpital locaux avant d'utiliser le diaphragme comme méthode contraceptive. Les instructions suivantes vous aideront à déterminer si le diaphragme vous convient.

  • Vous devez employer le diaphragme avec de la gelée ou de la pommade contraceptive pour prévenir la grossesse.

  • Vous devez employer le diaphragme chaque fois que vous avez des rapports sexuels.

  • Il vous faut insérer le diaphragme dans votre vagin dans les six heures qui précèdent les rapports sexuels.

  • Si vous avez des rapports sexuels plus d'une fois pendant que vous avez le diaphragme, ajoutez du spermicide dans le vagin au moyen de l'applicateur, sans enlever le diaphragme.

  • Gardez le diaphragme pendant au moins six heures après les rapports sexuels, mais pas pendant plus de 24 heures.

Comment insérer le diaphragme

  • Lavez-vous les mains avec du savon.

  • Tenez le diaphragme, le dôme vers le bas, comme une coupe.

  • Appuyez sur le tube et mettez environ une cuillérée à soupe de spermicide dans le dôme, puis appliquez un peu de spermicide sur le rebord avec le doigt.

  • Vous pouvez insérer le diaphragme dans n'importe quelle position qui vous semble confortable (debout, accroupie, assise sur les toilettes, couchée sur le dos, etc.).

  • Après avoir appliqué le spermicide, pliez le diaphragme en deux pour l'insérer. Ecartez les lèvres de votre vagin avec l'autre main. Poussez le diaphragme à fond dans le vagin.

  • Vérifiez la position du diaphragme avec le doigt. Il doit couvrir votre col utérin, c'est-à-dire l'entrée de votre utérus. Au toucher, le col utérin est comme le bout de votre nez. Vous devez sentir le col à travers le diaphragme.

Comment retirer le diaphragme

  • Lavez-vous les mains avec du savon.

  • Placez le doigt derrière le bord avant du diaphragme, puis tirez le diaphragme vers le bas et hors du vagin. Veillez à ce que vos ongles soient suffisamment courts afin de ne pas déchirer le diaphragme.

  • Vous pouvez retirer le diaphragme dans n'importe quelle position qui vous semble confortable (debout, accroupie, assise sur les toilettes, couchée sur le dos, etc.).

Autres instructions

  • On peut insérer un diaphragme à une femme qui vient d'accoucher six semaines ou plus après l'accouchement, après que l'utérus a retrouvé sa taille normale. Le diaphragme employé avec un spermicide ne présente pas de danger pour les femmes qui allaitent et leurs bébés.

  • On peut insérer un diaphragme à une femme qui vient de faire un avortement du premier trimestre aussitôt après l'intervention. Après un avortement du deuxième trimestre, la femme doit attendre que l'utérus ait retrouvé sa taille normale (quatre semaines après l'avortement).

  • N'utilisez pas de médicaments ou de lubrifiants à base d'huile (par exemple la vaseline ou les huiles végétales) avec le diaphragme. Les produits à base d'huile peuvent causer des trous dans le caoutchouc ou le latex.

  • On devra vous insérer un nouveau diaphragme après une grossesse, une opération pelvienne ou un changement de poids de plus de 10 kilos (20 livres).

  • Emportez le diaphragme quand vous retournez à l'établissement de santé.

Soin et conservation du diaphragme

  • Après avoir retiré le diaphragme, lavez-le avec de l'eau et du savon ; rincez-le et séchez-le. Conservez-le dans sa boîte d'origine.

  • Gardez le diaphragme dans un endroit frais et sec.

  • Vérifiez que le diaphragme n'a pas de déchirures ou de trous de quelque taille que ce soit avant et après chaque emploi. Pour rechercher les trous, tenez le diaphragme à la lumière ou remplissez-le d'eau, puis vérifiez s'il y a des fuites. S'il a une déchirure ou un trou, ne vous y fiez pas pour prévenir la grossesse.

  • Retournez à l'établissement de santé pour obtenir un nouveau diaphragme une fois par an ou plus tôt si vous constatez des déchirures ou des trous, ou si vous prenez ou perdez plus de 10 kilos (20 livres).

Quels sont les avantages et les inconvénients du diaphragme ?

Avantages

  • Le diaphragme contenant du spermicide protège contre certaines maladies sexuellement transmissibles.

  • La femme peut interrompre toute seule l'emploi du diaphragme.

Inconvénients

  • Il n'a pas été prouvé que le diaphragme contenant du spermicide protège contre l'infection à VIH.

  • Le diaphragme cause une irritation vaginale si la femme est sensible au spermicide.

  • L'insertion du diaphragme interrompt les relations sexuelles.

  • Un agent de santé qualifié doit effectuer des mesures pour déterminer la taille du diaphragme, et aussi apprendre à la femme à l'insérer et à le retirer.

  • Certaines femmes qui emploient le diaphragme contractent des infections vésicales.

  • Il se peut que le spermicide coûte cher et qu'il soit difficile à trouver.

Le diaphragme est-il la méthode qu'il me faut ?

Le diaphragme peut être une bonne méthode pour vous, si l'une des conditions suivantes s'applique à votre cas :

  • Vous préférez une méthode que vous pouvez interrompre toute seule.

  • Vous avez besoin d'une méthode de secours (par exemple, au cas où vous oubliez de prendre vos contraceptifs oraux).

  • Vous avez une affection qui est considérée comme une contre-indication pour l'emploi des méthodes contraceptives hormonales.

  • Vous êtes préoccupée par les effets indésirables des autres méthodes.

  • Vous n'avez de rapports sexuels qu'occasionnellement. Vous n'avez donc pas besoin ou ne voulez pas de contraception continue.

  • Vous venez d'accoucher. (On peut vous insérer le diaphragme six semaines ou plus après l'accouchement, après que l'utérus a retrouvé sa taille normale, que vous allaitiez ou pas.)

  • Vous venez de faire une fausse-couche. (Pour les avortements du premier trimestre, on peut insérer le diaphragme aussitôt après l'intervention. Pour les avortements du deuxième trimestre, l'insertion est retardée jusqu'à ce que l'utérus ait retrouvé sa taille normale, soit quatre semaines après l'avortement.)

Le diaphragme n'est peut-être pas une bonne méthode pour vous, si l'une des conditions suivantes s'applique à votre cas :

  • Vous risquez d'être exposée à une maladie sexuellement transmissible, y compris l'infection à VIH, ou de transmettre une telle maladie. Le diaphragme contenant du spermicide protège contre certaines MST, mais il n'a pas été prouvé qu'il protège contre l'infection à VIH. En dehors de l'abstinence, les préservatifs en latex offrent la meilleure protection contre ces infections.

  • Vous n'arrivez pas à tâter votre col utérin, ou vous avez du mal à le faire.

Le diaphragme n'est pas une bonne méthode pour vous, si l'une des conditions suivantes s'applique à votre cas :

  • Vous voulez une méthode contraceptive très efficace.

  • Vous ne pouvez pas toujours insérer le diaphragme avant les rapports sexuels.

  • Vous ne pouvez pas régulièrement vous procurer des spermicides.

  • Vous êtes allergique au caoutchouc, au latex ou aux spermicides, ou alors votre partenaire l'est. (Les signes d'allergie comprennent une rougeur, des démangeaisons et des douleurs vaginales ou péniennes pendant les rapports sexuels. Les signes disparaissent quand on cesse d'utiliser le contraceptif.)

  • Vous avez de fréquentes infections des voies urinaires ou de la vessie.

  • Vous n'aimez pas toucher vos organes génitaux.

Plus de renseignements, ainsi que le moyen de l'acquérir en France : http://www.contraceptions.org/

 

L'étude des glaires et la méthode sympto thermique
 

La méthode sympto-thermique

Cette méthode, basée sur l'observation de la température basale et des symptômes reliés à l'ovulation, est destinée à déceler les périodes de fécondité et d'infertilité du cycle menstruel de la femme.  Cette connaissance et cette observation permettent donc au couple de choisir le meilleur moment de leurs relations sexuelles, selon qu'il désire ou non une grossesse.

Efficacité de la méthode sympto-thermique

Cette méthode basée sur le test sympto-thermique, et appliquée strictement, peut être rangée parmi les méthodes les plus efficaces.

En dehors de la période d'infertilité absolue, cette méthode peut être utilisée avec d'autres: Ogino, condom, mousse; ovule spermicide, diaphragme ou éponge contraceptive.  Le taux d'efficacité est cependant diminué et devient celui de l'autre méthode utilisée.

Il est à noter que l'efficacité de cette méthode dépend beaucoup de la motivation des partenaires et d'une bonne connaissance du cycle menstruel et de la méthode.  à cette fin, il est bon de consulter une ressource compétente dans le domaine de la planification des naissances.


Prise quotidienne de la température  (la température de la femme se prend tous les matins):
 
Avant le lever et toute activité physique, c'est-à-dire après une nuit d'au moins 5 heures de sommeil et/ou après au moins une heure de repos complet au lit (vers la même heure), à compter du 5e jour du cycle.

Avec un thermomètre basal préalablement abaissé.

La température peut être prise avec un thermomètre basal au mercure par voie buccale (7 minutes), vaginale ou rectale (5 minutes) mais de préférence rectale.  Pour celles qui utilisent un thermomètre basal numérique, attendre le signal sonore.

Il est important de prendre sa température par la même voie au cours d'un même cycle.

Utiliser toujours le même thermomètre et, en cas de bris de celui-ci, noter l'utilisation d'un nouveau sur le graphique, car il peut y avoir variation du degré de température.

 

Inscription sur le graphique sympto-thermique (pour télécharger un exemplaire)
 
Inscrire aussitôt que possible la température sur le graphique sympto-thermique.  (Indiquer les changements d'heure de prise de température).

Rayer (tel qu'indiqué sur le schéma explicatif) les jours correspondants aux menstruations.

Noter les symptômes reliés à l'ovulation: glaire (sécrétions habituellement transparentes, inodores, filantes et qui ressemblent alors à du blanc d’œuf cru, apparaissant quelques jours avant l'ovulation), douleur abdominale, sensibilité aux seins, pertes sanguines ou tout autre signe personnel.

Noter les autres signes pouvant affecter la température: dérangement, infection, fièvre, prise de médicaments, fatigue excessive...

Se rappeler que le cycle menstruel commence au premier jour des menstruations (règles) et se termine la veille des menstruations suivantes.

 

Interprétation du graphique sympto-thermique
 
Sur le graphique on peut constater deux phases: la période hypothermique caractérisée par une série de basses températures, qui se situe avant l'ovulation.  Après l'ovulation, la présence de l'hormone du corps jaune dans le sang fait monter la température.  Il y a alors un décalage de celle-ci et on peut observer une autre période que l'on nomme période hyperthermique caractérisée par une série de hautes températures et qui se situe après l'ovulation.  (N.B. L'écart de température entre le bas et le haut palier peut varier d'une femme à l'autre.)

L'ovulation se produit entre ces deux périodes, c'est-à-dire aux environs du dernier point de basses températures.  L'ovulation peut se situer pendant la remontée, mais elle est toujours située en bas de la ligne de cache.  La disparition des symptômes ovulatoires (glaire, douleur abdominale et autres) est aussi un signe que l'ovulation est terminée.

L'ovulation étant imprévisible, la première période, celle des basses températures, de durée variable, est donc une période de fécondité possible.  La deuxième période, est d'une durée constante (normalement de 12 à 16 jours) et d'infertilité absolue après les trois (3) points consécutifs de haute température qui sont obtenus par comparaison avec un minimum de six (6) points de basse température (première partie du cycle).  Sous l'influence de l'hormone du corps jaune, la progestérone, la température s'élève, ce qui est un signe certain que l'ovulation est accomplie.

 

LA MÉTHODE D'OVULATION BILLINGS (MOB)

(pour télécharger un exemplaire)
Les profils de glaire de fertilité et d'infertilité

La MOB est une méthode naturelle d'espacement des naissances qui peut vous aider à concevoir un enfant ou à différer une grossesse. Cette méthode est fiable et sans danger. Aucun médicament, aucun appareil, aucune opération particulière ne sont nécessaires.

Base scientifique et explications

  • Toute femme en âge d'avoir des enfants observe un écoulement vaginal d'une substance blanche ou incolore un certain nombre de jours au cours de son cycle menstruel. Cette substance s'appelle la glaire cervicale.

  • L'écoulement de glaire est tout à fait normal. Il est l'indication d'une bonne santé de la femme. Il lui indique que pendant cette période limitée du cycle, une union conjugale a une probabilité forte d'aboutir à une grossesse.

  • Quand la glaire est sécrétée, une sensation de viscosité est perçue à la vulve. La glaire paraît opaque. Elle change ensuite progressivement de jour en jour pour devenir glissante, étirable et limpide comme du blanc d'oeuf. Puis elle devient pâteuse ou collante. Généralement, la production de glaire cesse ensuite complètement. Certaines femmes perçoivent une sensation de glissement à la vulve sans voir la moindre trace de glaire.

  • Les jours les plus fertiles sont ceux pendant lesquels la sensation de glissement ou de lubrification est perçue à la vulve, ainsi que les 2 ou 3 jours suivants.

  • Quelquefois, un petit saignement se produit au cours du cycle, en dehors des menstruations.

Règles à respecter

Pour favoriser une grossesse :

  • Être à l'affût d'une sensation de lubrification et de glissement à la vulve, et guetter les jours de glaire filante, glissante, élastique. Ces jours peuvent ne pas exister sur certains cycles.

  • La plus grande probabilité pour concevoir un enfant est d'avoir une union les jours où la femme est la plus sûre de la sensation de lubrification et de glissement procurée par la glaire cervicale.

  • La fertilité du mari sera améliorée en évitant d'avoir des unions les jours qui précédent les jours de grande fertilité de son épouse.

Pour différer une grossesse :

  • Ne pas avoir d'union pendant les menstruations.

  • Ne pas avoir d'union les jours pendant lesquels la glaire cervicale est présente, ni les trois jours qui suivent.

  • Ne pas avoir d'union les jours de saignements même légers, ni les trois jours qui suivent, lorsque ces saignements ont lieu entre les menstruations.

La MOB peut être appliquée avec succès quelques soient les circonstances. Il importe peu que les cycles soient réguliers ou irréguliers. La femme qui allaite, comme toute femme quelle que soit la période de sa vie, trouvera la méthode sûre.

Instructions

  • Tout contact génital doit être évité le premier mois d'observation afin de noter des informations correctes.

  • Commencez le tableau aujourd'hui, à la première ligne, sous l'exemple. Notez la date des dernières menstruations, naissance, fausse-couche, prise de pilule..., en haut à gauche de la feuille. Écrivez la date du premier jour d'observation dans la marge à gauche de la première ligne, et le jour de la semaine dans la première case. Continuez à écrire les jours suivants, un par case, jusqu'au bout de la ligne. Chaque soir, notez les observations faites pendant la journée en utilisant les codes appropriés décrits sous le tableau. Pour le premier mois d'observation, s'il ne commence pas par le 1er jour des règles, lire les lignes suivantes pour vous repérer et noter vos observations.

  • Quand les nouvelles règles commencent, démarrez une nouvelle ligne d'observations.

  • Notez le premier jour des règles en collant un timbre rouge (ou le symbole équivalent) sur la date dans la première case. Les jours suivants de menstruation collez un timbre rouge dans la case du jour correspondant. Notez l'apparition possible de glaire cervicale pendant les derniers jours des règles quand les saignements sont légers. Si de la glaire est présente ou si vous avez une sensation particulière à la vulve, collez un timbre blanc avec bébé. Dans la case au-dessous du timbre, notez cette sensation et/ou les caractéristiques de la glaire si vous avez pu l'observer visuellement.

  • Quand les menstruations prennent fin, et si vous avez une sensation de sécheresse dans la région génitale du vagin, à la vulve, et qu'aucune trace de glaire n'est visible, collez un timbre vert dans la case du jour correspondant.

  • Continuez avec les timbres verts, jour après jour, jusqu'à ce qu'un changement se produise soit dans la sensation soit dans l'observation de glaire. Ces jours notés avec le timbre vert sont des jours secs inféconds.

  • Quand la sensation de sécheresse disparaît, cela signifie que la production de glaire de type fertile a commencé. Utilisez un timbre blanc avec bébé pour indiquer ce changement le jour où il se produit.

  • La période des jours secs (de la période pré-ovulatoire), les unions sont possibles un soir sur deux au coucher (règle dite des premiers jours). Le soir au coucher parce que vous êtes sûre que vous n'avez pas vu de changement pendant toute la journée. Au coucher, parce que, allongée depuis trop longtemps vous serez dans l'incapacité de vous observer correctement. Si une union a lieu (le soir au coucher !), notez-la dans le tableau. Le lendemain d'une union, il est difficile de s'observer en raison de la présence du liquide séminal. Il faut donc éviter tout contact génital et mettre un ? dans le case du tableau. Le jour suivant, s'observer à nouveau et en fonction des observations mettre un timbre vert (jour sec, union possible le soir au coucher) ou un timbre blanc avec bébé (premier changement, entrée en période féconde).

  • Les jours qui suivent immédiatement les jours secs, à partir du premier jour de changement, la production de glaire donne une sensation de viscosité à la vulve et la glaire est plutôt épaisse.

  • Au fur et à mesure que l'ovulation approche, la glaire change de consistance; habituellement elle devient plus fluide, plus limpide; sa quantité peut augmenter ou diminuer; elle est parfois teintée de sang. Ses caractéristiques fertiles augmentent. Proche de l'ovulation, une douleur peut être ressentie au côté (ne pas utiliser ce signe pour en déduire que l'ovulation a eu lieu). Avant l'ovulation, la glaire peut perdre ses caractéristiques d'étirement, sa quantité peut diminuer et elle peut devenir plus épaisse, toutefois une sensation de lubrification peut persister à la vulve parce que la glaire continue à être glissante et fluide, indiquant que la période de fertilité maximum n'est pas terminée. Surtout ne pas faire d'examen interne.

  • Le dernier jour de glissement et de lubrification est le "Jour Sommet".

  • Ce jour ne peut-être identifié comme tel que le jour suivant. Le lendemain du jour sommet, la glaire devient opaque ou collante ou n'est plus produite du tout. Aucune sensation de lubrification ou de glissement n'est plus observée. Vous pouvez alors mettre une croix S dans la case du jour précédent pour indiquer que c'était votre Jour Sommet. Si la sensation de glissement, de lubrification réapparaît le ou les jours suivants, c'est que vous vous êtes trompée sur le Jour Sommet; corrigez vos observations. Tant que la sensation de glissement , de lubrification subsiste, vous n'avez pas passé le Jour Sommet, même si la glaire est devenue collante ou pâteuse, ou n'est plus visible.

  • Continuez à coller un timbre avec bébé les trois jours qui suivent le jour Sommet si celui-ci a bien été identifié et marquez 1, 2, 3 ces trois jours. Si pendant ces jours vous observez une glaire collante ou opaque, utilisez un timbre jaune avec bébé. Si le changement constaté est une sensation de sécheresse, utilisez un timbre vert avec bébé.

  • Si de la glaire réapparaît, notez-le et décrivez la.

  • A partir du 4ème jour après le jour Sommet, vous êtes à nouveau inféconde (période post-ovulatoire). Tous les jours du cycle sont maintenant infertiles jusqu'aux règles suivantes même si un peu de glaire opaque cassante est présente. Continuez d'enregistrer vos observations à la fin de chaque journée en collant un timbre vert s'il n'y a pas de glaire, ou un timbre jaune si de la glaire est parfois présente.

  • Les prochaines règles doivent avoir lieu entre 11 et 16 jours après le Jour Sommet. Quand elles arriveront, vérifiez l'exactitude de votre identification du Jour Sommet en comptant les jours depuis le jour marqué d'un S. Ne jamais mettre le Jour Sommet en comptant à rebours.

  • Quand les nouvelles règles commencent, démarrez une nouvelle ligne d'observations comme décrit jusqu'ici. Ne pas oublier de coller un timbre chaque jour, le soir.

  • Chaque cycle a son propre profil de fécondité. Ne cherchez surtout pas à les comparer entre eux.

  • N'oubliez pas d'indiquer toutes les unions, les états de fatigue, les changements en cours d'allaitement... Toute erreur d'application de la méthode pourra être rapidement identifiée afin de ne pas être répétée. Il faut rappeler que la MOB est incompatible avec tous les contraceptifs.

  • Le profil infécond de base (PIB). En général, les jours qui précédent la période de production de glaire (pré-ovulatoire) est caractérisée par des jours secs. Le profil infécond de base est dit sans sécrétion. Avant l'ovulation, dans certains cycles longs, pendant l'allaitement, à l'approche de la ménopause..., il se peut qu'il y ait présence de glaire tous les jours, ou une succession de 3 ou 4 jours ou plus de glaire séparés par des jours sans glaire. Dans ces situations, si les caractéristiques de la glaire ne changent pas, jour après jour, le profil de base de la glaire est infécond avec sécrétions. Quand les jours secs et les jours de sécrétion de même caractéristique sans sensation changeante se succèdent alternativement pendant au moins 15 jours, votre PIB est combiné entre les deux PIB élémentaires. Le PIB combiné ou avec sécrétions seules doit être noté avec des timbres jaunes sans bébé. Notez tout changement par rapport à votre PIB (sec, avec sécrétions ou combiné) par un timbre blanc avec bébé, et comptez trois jours, notés 1, 2, 3 à partir du retour de votre PIB. Lorsque les cycles ont une durée moyenne relativement normale (moins de 35 jours), il faut 3 cycles complets pour confirmer le type de PIB, sec ou avec sécrétions ou combiné.

  • Pour éviter une grossesse: appliquer la règle des premiers jours en période pré-ovulatoire. L'abstinence est nécessaire les jours de forts saignements pendant les menstruations, et aussi les jours dès qu'il y un saignement même léger hors menstruations ou encore un changement par rapport à votre PIB. Dans ces derniers cas, l'abstinence doit être observée jusqu'au 3ème jour compris après que votre PIB ait été observé à nouveau (noter 1,2,3 les jours dans le tableau). Quand l'ovulation a été observée par le Jour Sommet, l'infertilité recommence le 4ème jour après ce jour sommet. Il n'est alors plus nécessaire d'observer la règle des premiers jours. Les unions peuvent avoir lieu à n'importe quel moment et il n'est pas nécessaire d'observer une abstinence le lendemain. Dans le cas de menstruations sans reconnaissance du jour sommet dans le cycle, compter (et noter) trois jours d'abstinence après les saignements. Ceux-ci peuvent en effet cacher une ovulation.

Pour de plus amples informations,

contacter le Centre Billings France, Allée du Bois Périneau, 78120 Rambouillet
ou
une monitrice proche de votre domicile qui sera très heureuse de pouvoir vous renseigner

 

Un petit récapitulatif de toutes les méthodes : http://www.gfmer.ch/Cours/Planification_familiale.html


Petits mots de mamans
 

Je craignais que la prise de température soit contraignante, et j'ai mis du temps à me décider (en fait je m'y suis mise à un moment où je voulais tomber enceinte illico-presto, c'était une méthode de conception à ce moment-là). Je me suis familiarisée avec la méthode pendant quelques mois (2 mois 1/2, le temps de changer d'avis et de me dire que ce n'était finalement pas le moment d'avoir un nouveau bébé). Depuis je n'ai jamais repris ma tempé, mais par contre j'ai gardé l'habitude d'avoir l'oeil.
Pour l'observation des glaires, en fonction de chaque femme, c'est plus ou moins facile. Dans tous les cas, il faut apprendre à se connaître. Chaque jour, je sais en un instant quand je vais aux toilettes où j'en suis de mon cycle, simplement en m'essuyant (on voit s'il y a ou non des glaires sur le papier) et cela me convient comme ça.

Je n'ai pas eu besoin de rencontrer une animatrice pour mettre la méthode en oeuvre, car je l'avais étudiée à fond sur Internet. Cela dit, les animations qu'elles proposent sont très bien (jai connu une dame du CLER qui en faisait, par la suite). Elles appliquent une méthode très rigoureuse, et si on la suit, la méthode est fiable à plus de 99 %. Autant, sinon plus qu'une pilule.

Je ne pense qu'on soit obligée de prendre sa tempé vraiment tous les jours. Petit à petit on sait quand on s'approche de l'ovulation, et si on veut éviter la grossesse, il suffit de prendre la tempé juste quelques jours par mois (7 à 10 jours maxi, je pense). Mais bon, chaque femme est différente, au niveau des cycles, donc la méthode sera plus ou moins contraignante selon les femmes.

Quant aux désavantages, chaque méthode en comporte. Moi qui suis incapable d'avaler une pilule (j'aurais l'impression de m'empoisonner), qui ne supporterais jamais d'avoir un bidule en métal dans l'utérus, ou que l'idée d'aller m'installer un diaphragme sur le col ou d'utiliser des crèmes spermicides qui dégoulinent en gros paquet (j'ai essayé une ou deux fois) rebute, j'ai trouvé que c'était un moindre mal de prendre la tempé. Quand j'en suis vraiment au jour J de l'ovulation, on met en plus un préservatif, pour être sûrs.

Pour la tempé, on dit qu'il faut être très très rigoureux dans la prise. A quelques heures près, il n'y a pas mort d'homme... Mais bon, ça dépend aussi des femmes, je sais que certaines n'ont pas des changements de tempé très lisibles. Moi j'ai des cycles assez réguliers et des décrochements flagrants dans la tempé, donc c'est une méthode qui s'est révélée facile et très fiable pour moi, même si moi non plus je ne me suis jamais révéillée deux jours de suite à la même heure (d'autant que j'allaitais - et que j'allaite toujours mon bébé la nuit).

L'analyse, des glaires, comme je t'ai dit, je ne fatigue pas trop... un coup d'oeil sur le papier et hop ! Je ne sais pas ce que tu penseras de tout cela, mais moi, encore une fois, je suis très contente d'avoir découvert cette méthode.
Voilà voilà !

J'ai pris la pilule des années durant et cela ne m'a jamais posé le moindre problème jusqu'à la naissance de mes enfants. Pour mon premier enfant, je suis sortie de la maternité avec une ordonnance pour microval à prendre une semaine après mon accouchement. Ce que j'ai fait ! Mais j'ai vite remarqué que mon lait diminuait et puis je voulais des enfants rapprochés, donc je l'ai arrêté dès la fin de la plaquette pour concevoir mon fils.

Comme pour ma fille, je suis sortie de la maternité avec une ordonnance pour microval. Je ne l'ai pas prise de suite, mais quelques mois après. J'étais comblée avec deux petits de 13 mois de différence, il n'était pas question d'en avoir un troisième à la suite. Mais dès quelques jours de prise, mon lait a baissé, je l'ai donc arrêté sans finir la plaquette.

Je me suis documentée sur la MAMA, je remplissais toutes les conditions. De plus, après la naissance je suis très centrée sur mon bb et mon rôle de maman allaitante donc peu disponible aux câlins.

J'ai repris la pilule à mon retour de couche, 12 mois après la naissance (Aélin s'est sevré à 10 mois). Mais je ne faisais que l'oublier et tous les mois, je faisais des dosages HCG. A part le stérilet, les gynécos ne me proposaient rien. L'idée du stérilet me heurte par sa présence et les risques d'infections des trompes. Et puis dernièrement en discussion avec des mamans de lactaliste, l'une d'elle (ci-dessus) m'a parlé de l'étude des glaires et une autre du diaphragme. C'est tout à fait ce qui me convient. J'ai pris rendez vous chez mon gyneco qui a fait un teste avec un pessaire pour la taille et maintenant j'attends mon diaphragme.

Je tiens par contre à préciser qq petites choses qui ne me semblent pas anodines. Je suis d'un caractère très impulsif, qui écoute peu son corps... J'ai donc arrêté la pilule il y a un mois et depuis c'est miraculeux, je n'ai plus de sautes d'humeurs, mon caractère s'est stabilisé. Plus de cris, plus d'énervement à la moindre contrariétée. Est ce l'arrêt de la pilule qui a permis à mes hormones de se réguler ? J'en suis convaincue. En attendant mon diaphragme, j'ai commencé à utiliser d'autres moyens de contraception comme la prise de température, mais chez moi la courbe est peu différencié : 36,1° en pré ovulation et 36,8° en post ovulation. Je trouve cette méthode assez contraignante, surtout que je n'ai aucune régularité dans mon sommeil (entre les nuits blanches et les coucher entre 4 et 6h du mat), les enfants qui viennent me réveiller, je me lève et j'en oublie la prise de tempé !!!
Par contre, j'ai lu quelques documents sur l'étude des glaires. Méthode qui me repoussait un peu, vu que je n'ai jamais accepté d'avoir des pertes blanches. Et bien changement phénoménal là aussi, j'ai appris à connaître mon corps et ces pertes blanches ne me repoussent plus du tout. J'ai compris qu'il y avait un lien avec mon corps, ma féminité. Je reconnais maintenant les jours secs (sans risque) des jours humide (à risque puisque proche de l'ovulation, ces jours humides permettent aux spermatozoïdes de remonter jusqu'à l'ovule pour y être féconder).
Je vous en dirai plus sur le diaphragme après qq utilisations.
Kaseveline

Les ovules et les tampons spermicides sont super et une fois, j'ai même oublié d'enlever le tampon tellement on ne le sent pas :-) On peut le garder 24h ( et moi je l'ai gardé 26 peut-être !!!)

AUCUNE méthode de contraception n'est fiable à 100%, hormis l'abstention totale et absolue (et je dis bien absolue). Même la ligature des trompes ou la vasectomie ne sont pas fiables à 100%. Dans la mesure où, pendant les 6 premiers mois, la MAMA a un niveau de fiabilité similaire à celui qu'a la pilule en pratique (qui n'est pas le beau taux théorique affirmé par les labos), on peut considérer que c'est une méthode tout à fait satisfaisante.
A l'échelle planétaire, l'allaitement empêche davantage de naissance que tous les autres moyens de contraception réunis.

On peut se faire poser un stérilet avant le retour de couches.
Si tu as eu ton retour de couches à 15 mois, il est très probable que tu l'auras tardivement encore cette fois. La MAMA (méthode de l'allaitement maternel et de l'aménorrhée) pourrait t'intéresser.
En gros : Une femme peut se considérer comme non fertile si elle répond aux 3 critères suivants :

- elle allaite exclusivement ou quasiment exclusivement
- son bébé a moins de 6 mois
- elle n'a pas eu son retour de couches.

Si la femme répond à ces 3 critères, le risque de grossesse est de 0,5 à 2% (similaire en pratique au taux avec la pilule). Si elle ne répond plus à un des critères, elle doit se considérer comme fertile, et mettre en oeuvre une contraception. Plus les tétées sont fréquentes, et plus le blocage de l'ovulation est efficace.

Il y a aussi des critères personnels, que l'on peut connaître après avoir allaité un premier enfant :
- Si pour un allaitement précédent de plus de 3 mois le retour de couches est survenu au moins 4 semaines après le premier biberon de remplacement (donné à la place d'une tétée), la femme peut se considérer comme infertile pendant toute la période d'allaitement exclusif, quel que soit le nombre des tétées. Si le retour de couches est survenu moins de 4 semaines après le premier biberon, la femme doit se considérer comme fertile dès que l'allaitement n'est plus complet et que le nombre des tétées n'est pas au moins égal à 6/jour.

- Pour un allaitement précédent de plus de 6 mois, elle peut connaître son mode réactionnel à un allaitement de longue durée et en déduire que les modalités d'apparition du retour de couches seront similaires pour l'allaitement suivant, à condition que les modalités de l'allaitement soient en gros similaires.

En bref, si une femme a son retour de couches à la première tétée sautée ou à la première nuit complète de son enfant, elle devra prévoir une contraception dès que cela arrive avec l'enfant suivant. Si la mère n'a eu son retour de couches que des semaines, voire des mois après l'introduction d'autres aliments, elle peut se considérer comme infertile pendant plus
longtemps.

Le mieux ( le plus discret) ce sont les éponges ....on ne les sent vraiment pas

Le spermicide seul n'est pas aussi efficace que la pilule (bien prise), mon petit a été conçu alors que j'utilisais ce moyen.(remarque je suis aussi tombée enceinte sous pilule..j'ai le chic hein)
j'ai arrêté la pilule car j'en avait marre aussi, et puis les hormones c'est pas trop mon truc.
Je suis très sujette aux infections urinaires et mycoses, mais je n'en ai n'y plus ni moins qu'avant. Le seul truc, c'est que (désolée pour les détails grivois) le goût et l'odeur : pas terrible.
A présent j'utilise spermicide+diaphragme.j'en suis très satisfaite. Le diaphragme retient le spermicide et fini le sale goût et l'odeur, théoriquement il faudrait mettre du spermicide aussi a l'extérieur, mais je ne le fais pas.
Le seul truc : ne pas l'oublier. c'est assez facile vu que vraiment on ne sent rien. Mon mari non plus ne sent rien.

Avec la méthode sympto-thermique il n'y a aucune hormone, aucune prise de quoi que ce soit, il y a juste une petite courbe d'apprentissage, mais rien d'insurmontable. Le principe est de prendre sa température quotidiennement pendant environ trois mois, le temps de se connaître, et d'observer également quotidiennement les glaires. Quand je dis "observer" c'est tout bête : on "sent", on "sait", on voit, s'il y en a ou non. Au bout de quelques mois, on se connaît très bien, et on est capable (sans prise de température en ce qui me concerne, ni d'observation très poussée des glaires) de déceler toute seule la période d'ovulation. Personnellement, je me suis toujours refusée à prendre la moindre hormone qui soit - j'ai jamais eu confiance ; même le stérilet Miréna, c'est bien trop d'hormones pour moi - et je dois dire que cette méthode m'arrange bien. Elle permet autant de chercher à tomber enceinte que de l'éviter.